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izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous.

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MessageSujet: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous. Dim 17 Avr 2011 - 12:45


BECKETT, Elisabeth (Izzie) Beatrice.

âge : aujourd'hui, j'ai 63 ans et l'apparence d'une jeune femme d'une vingtaine d'années. j'avais dix-sept ans quand je suis morte et que je me suis transformée pour la première fois. cela fait plus d'une trentaine d'années que je vis sans prendre une ride. j'ai l'impression d'avoir à la fois vécu plusieurs existences et aucune. d'en avoir trop vu et pas assez. l'avantage, c'est que je ne suis pas prête de mourir. ; ➝ date et lieu de naissance : le jour de l'hiver de l'année 1948. quelques années après la seconde guerre mondiale, à l'époque où la télévision en couleur n'existait pas encore. j'ai assisté à plus de 60 ans d'évolution en conservant un corps de jeune fille et souvent les gens ne comprennent pas comment je peux être si perdue avec un téléphone portable dans la main. ; ➝ profession/études : je ne travaille pas. enfin, pas vraiment. disons que je n'exerce pas une profession qui me rapporte un salaire mensuel me permettant de vivre. pour vivre, je n'ai besoin de rien. même pas de compagnie, là est l'avantage d'être un enfant de la mort. mais si je ne travaille pas, j'ai une mission à accomplir en ce monde qui me prend tout mon temps. ; ➝ orientation sexuelle : hétérosexuelle ; ➝ groupe : vampire ; ➝ avatar : kristen stewart ; ➝ prénom/pseudo : margaux ; ➝ fille ou garçon ? : fille ; ➝ où avez-vous connu le forum ? : je l'ai créé avec mes amies ; ➝ un dernier petit mot ? : attention je mords ?
©to his creator





Dans cette partie, vous devez répondre à quelques questions simples. Pas la peine de faire des phrases, répondez de manière brève.

La saison idéale ? l'hiver et son froid glacial, température idéale.
L'objet idéal ? je ne suis pas matérialiste. mais j'aime les photos et les dessins.
L'amant(e) idéal(e) ? alexander.
Le lieu idéal ? prague, république tchèque.
Le plat idéal ? le jeûne.

    j'aime ; alexander. les sports extrêmes. les étoiles. la moto. la guitare. l'adrénaline. voyager. les films de tarantino. courir. les falaises. le vent. mes cheveux blonds/roux.
    j'aime pas ; les filles. l'inaction. les au-revoir. la technologie. lire. cuisiner. l'église.



Dernière édition par Izzie B. Beckett le Dim 15 Mai 2011 - 9:57, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous. Sam 7 Mai 2011 - 22:23

        Je suis de ces êtres insaisissables, versatiles, de ceux que l'on voudrait cerner, attraper, retenir quelques minutes, mais qui ont toujours deux longueurs d'avance. De ceux qui fuient, qui partent, qui s'envolent, que l'on ne peut ni saisir ni retenir. Je suis de ceux qui ne se battent que contre les autres, jamais contre eux, jamais pour eux. De ceux qui n'ont ni quête, ni but. Ma vie n'est illuminée que d'autant d'étoiles que de personnes qui croisent ma route. En voici les plus brillantes.


➝ James O'Connor ;
tu sais ma fille, c'est un fils que j'ai toujours voulu, je te le dis pas pour être méchant ou te faire de la peine, mais parce qu'il faut toujours dire la vérité
à ses enfants. ta mère te racontera peut être des histoires sur le père noel, pas moi. de moi, tu auras toujours la vérité, même si elle ne te sera pas toujours facile à entendre.


j'ai jamais voulu être une fille car mon père n'a jamais voulu en avoir une. pas de chance pour lui, je suis le seul enfant qu'ils aient jamais réussi à avoir, avec ma mère. il y a quand même eu mon cousin dwight dans sa vie, qui a rempli les fonctions de fils à ses yeux pendant de longues années. il n'a jamais voulu avoir de fille et pourtant, je crois qu'il a été capable de m'aimer de tout son coeur. il était juste beaucoup trop franc pour me mentir et me dire que j'étais ce qu'il avait toujours espéré.

je n'ai jamais aimé les filles ou tous les trucs de filles. les vêtements, le calme, la bonté, les bonnes manières... je détestais. je courrais dans la forêt, je faisais des plongeons dans les lacs et j'étais un véritable petit monstre. ça a déçu ma mère et ses rêves de beaux petits jupons et de tresses, mais ça n'a pas pour autant fait le bonheur de mon père, que je sois si téméraire. je crois que je lui faisais un peu peur. ou qu'il avait peur de ce que j'allais devenir, moi, cette petite fille qui n'arrivait à s'intégrer nulle part dans cette amérique formatée des années 60.

il avait beaucoup vieilli quand je l'ai revu. c'était il y a deux ans. la première fois que je suis revenue à Babylon. ma mère était déjà morte depuis longtemps. je pense que le chagrin l'a emporté. elle a souffert en une seule vie de la perte des deux seuls enfants qu'elle avait, et ce fut trop. mon père lui a survécu. mais à plus de 80 ans, il était à l'hôpital. j'ai prétendu visiter un vieil oncle, et on m'a prévenu qu'il ne risquait pas de me reconnaître, victime de la maladie d'Alzheimer depuis quelques années.

je ne sais pas s'il m'a reconnu. il m'a tantôt appelé Kaitleen, comme ma mère, tantôt Izzie, le prénom avec lequel je m'étais présenté, ou encore Béatrice, Elisabeth ou Lisbeth. qu'importe, j'ai été heureuse de lui dire au revoir, d'être capable de le voir, de supporter sa présence sans avoir à lutter avec ma part vampire. il est mort un mois après cela.

➝ Alexander McDraw ;
non je n'ai pas peur. tu sais, j'ai attendu une éternité avant que tu ouvres les yeux sur ce qu'on était et que tu mettes des mots sur tes émotions,
ma petite idiote, alors ce n'est pas maintenant que je vais avoir peur. ce n'est pas maintenant que tu es enfin à moi que je vais fuir. compte là dessus.


alex a été mon copain de cours de récré. il était le petit garçon, le nez fourré dans ses bouquins que je venais déranger en sautillant partout pour lui montrer à quel point je faisais bien la roue, ou comment je grimpais aux arbres. je sais aujourd'hui qu'on aurait pas du devenir amis, nous n'avions strictement rien en commun. j'étais téméraire, intrépide et incontrôlable, il était calme, mesuré et perfectionniste. pourtant, nous avons passé toute notre scolarité sur les mêmes bancs, à n'être que tous les deux, à s'inventer des histoires et prétendre être de petits héros.

alex a également été mon meilleur ami. grandir à babylon, qui était à l'époque de notre enfance un petit village conservateur et fermé n'a jamais été très facile pour ceux qui ne rentraient pas dans le moule. alexander n'a jamais hésité à prendre sur lui quelques unes de mes fautes afin d'alléger mes épaules. il était le plus intelligent de nous deux mais ne me l'a jamais fait ressentir. il ne m'en a jamais voulu de ne pas m'intéresser à ses livres, de le déranger pendant ses devoirs ou de ne pas écouter ses conseils. il n'a pas essayé de me changer et je ne l'ai jamais voulu différent même si je ne le comprenais pas toujours.

alex a été l'objet de ma colère. en grandissant, nous nous sommes souvent chamaillés, disputés, énervés, mais jamais comme cette fois où, au bout de quelques mois, l'amitié qu'il entretenait avec natenska taylor est devenue une relation plus charnelle. je savais qu'elle le comprenait et qu'ils partageaient plus que ce que j'aurais pu espérer avoir. voyant ça, j'avais même essayé de lire les livres qu'ils lisaient, mais la honte et l'embarras s'étaient saisi de moi lorsqu'elle avait raconté à alex toutes les métaphores qu'elle avait pu trouver dans quelques lignes et que je n'avais pas vu. je lui ai hurlé dessus et je suis partie. je l'ai laissé à sa nouvelle petite amie et quelques semaines après, je devenais vampire et lui loup.

alex a ainsi été mon ennemi. nos deux natures opposées ont fait de nous des êtres qui ne pouvaient vivre en présence l'un de l'autre. des ennemis mortels. pendant près de 7 ans, nous ne nous sommes pas vu. secrètement, je pense qu'on s'évitait soigneusement pour ne pas avoir à s'affronter, se battre et s’entre-tuer. On s'est recroisé près d'une falaise et nous n'avons pas pu réellement nous quitter depuis. A nous deux, nous avons défié toutes les lois de la nature.

alex a été mon amant. après la bataille de babylon, nous avons fui nos douloureux souvenirs pour nous réfugier en europe, avec l'espoir de recommencer à zéro, de tout oublier. nous avons fait des sacrifices et des compromis. j'ai cessé de me nourrir d'humains et il a perdu contact avec ce qu'il restait de sa meute. pendant 30 ans, nous avons passé nos jours et nos nuits ensemble. je n'aurais jamais cru que deux êtres pouvaient se supporter si longtemps alors qu'ils étaient si différents. nous ne nous accordions quasiment sur rien, nous voulions toujours des choses différentes et pourtant ce que nous désirions le plus tous les deux était la présence de l'autre. tout cela pendant 30 ans avant que ça ne cesse brutalement.

et aujourd'hui, alex est un souvenir.

➝ Angus Gallaghan ;
tu m'as appelé mon ange le jour où je t'ai transformé. j'allais te tuer sans émotion ou remord, et tu m'as donné le qualificatif que jamais je n'aurais
cru entendre, ça t'a rendu plus intéressante à mes yeux. quelle dingue dirait des mots d'amour à son meurtrier, hein ?


angus m'a transformé. j'avais 17 ans, je courrais dans la forêt à la poursuite d'alexander, et puis je suis tombé sur lui. je n'ai pas eu peur. mon côté un peu trop téméraire peut être. il n'a même pas eu besoin de me courir après. il avait faim, il m'a mordu. je lui ai juste demandé de devenir comme lui. il avait l'air si puissant, si libre, comme si rien n'était une limite pour lui. et c'était ce que je voulais. à ce moment là, j'ai souhaité être un vampire. ce que je pensais être la plus belle situation au monde.

mes premières années ont été grisantes. je n'ai que très peu vu mon créateur, tenant à la liberté plus qu'à tout. j'ai fait tout ce qui était bien trop dangereux lorsque j'étais humaine. je me suis jetée dans des chutes. j'ai parcouru l'amérique en courant. j'ai fait la course avec des antilopes. je me suis battu avec des animaux sauvages et des vampires. j'en ai tué. j'ai aussi chassé les humains. j'ai bu leur sang, déchiré leur peau si fragile, laissé des cadavres déchiquetés derrière mon passage. je ne dirais pas que c'était la belle époque, car ça ne l'était pas vraiment. j'étais libre mais je ne ressentais rien d'autres que les besoins de mon corps. les sentiments, les émotions m'étaient étrangères. j'étais un parfait petit vampire, une jolie machine à tuer.

j'ai emporté beaucoup de personnes dans ma chute. mon cousin en premier. [...] non, c'est encore trop douloureux, je ne veux pas parler de lui. j'ai cru être invincible. et les évènements d'avril 73 m'ont rappelé à la réalité. même les anges de la mort peuvent disparaître. car à vrai dire, nous sommes déjà mort. nous n'avons droit qu'à l'éternité comme sursis. et parfois, l'éternité s'écourte. la mienne a failli ne durer que 7 ans. à 25 ans, j'ai failli mourir à plusieurs reprises dans la même année. à deux reprises, j'ai été sauvé par mon créateur.

angus m'a empêché de me faire tuer lorsque dwight est mort. lui que je n'avais pas revu depuis ma création, a fait jouer je ne sais laquelle de ses relations, je ne sais lequel de ses pouvoirs, et m'a permis de survivre. puis, alors que makkapitew nous exterminait tous, il m'a permis à nouveau de fuir. c'est un peu comme si je lui devais 3 vies et je ne sais pas réellement comment les lui rendre. et dieu seul sait que je hais les dettes. aujourd'hui, j'ai un moyen de rendre la monnaie de sa pièce. cela fait deux ans que je suis en mission pour lui. c'est long. j'aurais préféré lui sauver la peau et qu'on n'en parle plus.

➝ Adriel Beckett ;
je me suis fait briser le coeur une fois. je n'ai jamais été très prudent en amour et je me suis entiché de la mauvaise fille, au mauvais moment. je
m'étais promis que ça n'arriverait plus jamais. et puis je t'ai rencontré, je ne suis sûr de rien mais je meurs d'envie de prendre un énorme risque avec nous.


je me suis mariée le vingt neuf juillet 2010. il y a un peu moins d'un an donc. j'ai même changé mon nom de famille. j'ai dit oui en souriant. je ne quitte pas l'anneau à mon annuaire gauche. je joue la parfaite petite épouse. celle qui se tait, acquiesce, fais ce qu'on lui demande. c'est un rôle. cela réclame de moi que je me concentre à tout instant pour avoir l'air le plus humaine possible. et parfois, j'ai envie de tout lâcher. mais je n'en ai pas le droit. angus compte sur moi et c'est la sécurité de nombreux vampires qui est entre mes mains si je lui rapporte les bonnes informations.

ainsi, je passe mon temps à prétendre être humaine. à déclarer m’appeler izzie et venir du nevada. je raconte que je suis orpheline de père et que ma mère s'est remariée. que j'ai un diplôme de comptabilité et que j'ai longtemps été secrétaire. que je suis venu à babylon parce que j'étais intriguée et révoltée par ces histoires de vampires. et que je me suis installée à monroe parce que j'adhérais au parti de cette petite ville et que j'étais émerveillée par la personnalité de leur maire, adriel beckett, duquel je partageais toutes les opinion.

aujourd'hui, je suis la femme d'adriel. j'ai commencé à le fréquenter lorsqu'il m'a invité à prendre quelques cafés, quand je travaillais à la mairie. je l'ai laissé s'habituer à moi, se faire charmer, m'embrasser le premier. et m'épouser. je suis désormais là tous les jours de sa vie, à l'embrasser, remettre une mèche de ses cheveux en place, renouer sa cravate, lui souhaiter une bonne journée et le regarder amoureusement. il ne se doute de rien. l'amour l'aveugle surement d'une part, et de l'autre, je ne dois pas être trop mauvaise dans mon rôle.

prétendre être humaine n'est pas une chose facile. je prends des douches brûlantes pour réchauffer ma peau froide. je ne me nourris plus de sang, pas même animal, depuis des mois car le manque me rend faible, maladroite, presque humaine. je me force à respirer quand quelqu'un est près de moi même si je n'en ai pas le besoin. je supporte les futilités des humains, j'écoute leurs discours intolérants. et j'imprime tout. je note toutes leurs décisions. et la nuit, de temps en temps, quand adriel dort profondément ou qu'il est en déplacement, je m'échapper pour courir dans la forêt, rejoindre angus et tout lui raconter. puis, je rentre m'allonger et me remettre dans la peau d'Izzie Beckett.

même si aujourd'hui je feins tout, j'éprouve de l'affection pour adriel. je ne lui souhaite pas de mal même s'il aimerait surement me voir clouée à une croix. je crois que j'aurais pu tomber amoureuse de lui si je n'étais pas un vampire. mais je serais tombée amoureuse de lui à 60 ans, une fois ma vie presque terminée. une fois seulement que mes pulsions et mes désirs de jeune humaine ou vampire intrépide se seraient calmées. car il m'apaise. c'est une personne douce et calme, mon contraire. mais je suis un vampire et il hait les vampires. sa haine le pousse dans des retranchements incroyables, démontrant des aspects de sa personnalité qui en font un personnage incroyablement complexe et intéressant.

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MessageSujet: Re: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous. Jeu 12 Mai 2011 - 20:31

Présentation terminée (:

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MessageSujet: Re: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous. Jeu 12 Mai 2011 - 21:11

Haaa mais toi aussi. J'ai adoré te lire.
Sérieux vous me désespérés ! Laughing

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MessageSujet: Re: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous. Ven 13 Mai 2011 - 17:14

Elle est top ta présentation ! =D
J'imagine trop izzie se mettre les mains dans une casserole bouillante pour se réchauffer, et se forcer à manger de la nourriture humaine, ça doit être HORRIBLE !
<3

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Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées.
I couldn’t spill my heart. My eyes gleam looking in from the dark. I walk out in stormy weather. Hope my words keep us together. Steady walking but bound to trip. Should release but just tighten my grip.

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MessageSujet: Re: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous. Ven 13 Mai 2011 - 17:31

Merci mon chat <3
oui, ma pauvre lise doit subir la torture à avaler des épinards :/

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MessageSujet: Re: izzie - ton adieu je n'y crois pas du tout, c'est un au revoir, presque un rendez-vous.


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